FemDom : Female Domination, les femmes dominatrices du BDSM

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De la domination très entourée de fétichismes

Le FemDom est le diminutif bien connu des américains pour dire Female Domination, typiquement ce que nous pourrons nommer en un mot la gynarchie : la domination féminine ou encore le pouvoir au femme (dans le BDSM). Si le terme est méconnu en France, cela est bien dommage car c’est une réelle source de plaisir pour les fétichistes en tout genre.

La femme dominatrice que l’on se représente le plus souvent dans l’imaginaire collectif est toujours vêtue de la manière la plus sexy qui soit et ouverte à bien des humiliations qui sont entourées de fétichismes à destination des hommes.

Il n’est donc pas étonnant d’y trouver des tenues latex des plus charmantes dans un contexte BDSM, mais aussi des talons aiguilles et autres uniformes.

 

une maîtresse domina BDSM pour du Femdom

L’image que l’on se fait de la dominatrice : c’est du FemDom !

 

Le fétichiste des pieds et du talon serait d’ailleurs le plus heureux du monde avec la multitude des vidéos FemDom qui mettent en scène des humiliations sur des hommes soumis obligés de lécher et sentir des pieds et talons (ou autres bottes, mules et escarpins). Côté uniforme, le domaine de l’infirmière est presque toujours lié au FemDom puisqu’il s’agit presque tout le temps d’infirmières sexy très dominatrices sur leurs patients. A l’inverse, la secrétaire est le plus souvent soumise, mais il arrive de trouver pour les fétichistes du genre (des talons mais surtout de la lingerie cachée sous de belles jupes) quelques secrétaires dominatrices. C’est là où le FemDom peut réellement être le paradis du fétichiste si les tubes porno catégorisaient ce type de vidéos avec le tag FemDom.

 

Les fétichistes de l’infirmière sexy adoreront ce FemDom soft et CFNM avec branle forcée

 

En FemDom soft : le CFNM

Puisque nous parlions de fétichistes, le CFNM est là aussi un domaine qui plaira beaucoup à ceux-ci. Quand la femme reste habillée et mets à nu son soumis pour l’humilier de bien des manières possibles, le CFNM est bien une forme de FemDom. On peut parler de BDSM car le plus souvent, le CFNM se pratique avec du bondage et la pratique la plus courante est la « branle forcée ». Ce domaine intéressera encore une fois les fétichistes des uniformes car à quoi bon regarder une vidéo d’une secrétaire sexy si celle-ci se déshabille en 2min ?

 

Un FemDom entre femme : c’est possible et avec du BDSM encore plus !

 

Du FemDom entre femmes lesbiennes ?

C’est quelque chose de paradoxal car quand l’on parle de domination féminine, on l’entend presque toujours comme une domination sur des hommes. Hors le FemDom intègre énormément de vidéos avec des lesbiennes avec une soumise et une femme dominante. Le Strapon (gode ceinture) est très employé pour marquer cette dominance féminine tout en permettant des pénétrations. On ne peut plus parler à ce niveau de gynarchie car ce terme défini réellement un rapport de force entre la femme et l’homme. Pour autant, le Femdom lesbien existe belle et bien et c’est très souvent dans un contexte avec du facesitting, de la pénétration au strapon et même avec du bondage !

FemDom avec un max de thèmes du fétichisme: c’est sexy et un peu hard en même temps !

 

La femme enculeuse !

Nous parlions du FemDom lesbien avec strapon, il existe la même chose avec des hommes ! La femme enculeuse fait énormément fantasmer et beaucoup de vidéo FemDom montrent des pénétrations anales pratiquées sur un soumis. Le bondage est là aussi extrêmement présent, les humiliations sont communes également. Tout est fait pour rabaisser l’homme et il y a encore un autre domaine d’humiliation et de FemDom qui est le paradi de la femme enculeuse : la Sissy. C’est le terme employé pour un homme qui se voit être soumis et humilié par une féminisation, comprendre par là déjà au départ un travestissement. C’est donc l’homme « qui fait la femme », et nous sommes là aussi en plein dans le FemDom avec le phénomène de la femme enculeuse.

 

C’est la vidéo d’une domina BDSM et femme enculeuse la plus vue du net…

 

Le bondage : extrêmement présent en Femdom

Le FemDom tient à nos yeux énormément en une pratique BDSM puisqu’il y a bien une domination et une soumission. Cependant, et c’est un plaisir supplémentaire, le FemDom adore également le bondage ! Puisque la branlette forcée est un terme récurrent, pourquoi ne pas en profiter pour attacher l’homme ? Quand la masturbation se fait sur la dominatrice, c’est le facesitting qui est à l’honneur et là aussi, rien de mieux que de contraindre le soumis (ou la soumise dans un FemDom lesbien) par le bondage ? La domination féminine est donc un milieu très riche et vraiment à associer au domaine tout aussi large du BDSM. On pourrait dire qu’il s’agit d’une sous-catégorie directe du BDSM pour ceux qui aiment les domina et autres maîtresses, il suffit de connaître le terme pour se régaler lors de ses recherches sur internet.

 

Un femdom lesbien autour du thème de l’humiliation par la vénération et lèche des pieds

 

L’humiliation avant tout dans le FemDom

Nous avons cité beaucoup d’exemple déjà, mais vous constaterez que dans le FemDom il est surtout question de soumission par l’humiliation. On retrouve beaucoup de contraintes avec le bondage mais aussi quelque chose de souvent encore plus humiliant qu’est « la cage de chasteté ». C’est tout un symbole avec le strapon de la femme dominatrice utilisant des sextoy. Le fétichiste du pieds y trouvera également non pas juste une femme montrant ses pieds, mais bien des pratiques humiliantes. Nous pensons par exemple au ballbusting ou CBT (Cock Ball Torture) par une femme dominatrice exerçant une torture de la bite et des couilles sur son soumis. Il s’agit même presque du domaine SM tant certaines tortures de ballbusting et de CBT sont extrêmes. En FemDom, vous avez donc largement de quoi faire, c’est vraiment la partie domination féminine du BDSM, au sens large.

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Sexe violent/brutal et BDSM/SM

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Pourquoi dans la tête des gens, BDSM = sexe violent ?

C’est quelque chose d’étrange que de constater que sur des tubes porno le BDSM est souvent assimilé au sexe violent ou au sexe brutal. Le studio BDSM « Kink » n’y aide pas vraiment avec des scènes de viols et de tortures dans des contextes de bondage, ce qui en fait donc bien des vidéos BDSM, mais disons alors du BDSM tourné SM hard.

Même dans le SM, qui est un domaine où le soumis masochiste trouve son plaisir dans la douleur, il n’y a pas forcément de violence ou de brutalité, de pénétration ou de sexe violent.

En plus soft, nous pouvons citer dans le SM les pratiques liées à la cire de bougie qui inflige une douleur physique, mais pour autant il ne s’agit pas de vidéo de sexe violent.

 

Exemple de vidéo de sexe violent dans un gangbang BDSM

Entre soumission, la douleur et la violence

La soumission et le bondage ont déjà une part de violence pour beaucoup : la contrainte de ne pouvoir bouger ou se défendre, le fait de devoir subir et donc de ne pas être « acteur » de la relation sexuelle mais d’être quelqu’un de passif, tout ceci émet une idée de violence « morale » même si il n’y a pas de douleur physique. Les habitués du bondage ou du BDSM au sens large diront qu’il n’en est rien, et ils ont raison. Cet amalgame ne sert pas beaucoup à la cause de la communauté BDSM pour se faire connaitre. Si la douleur peut être présente dans les jeux BDSM (comme la cire de bougie que nous citions mais aussi comme autre exemple les pinces à tétons ou à lèvres vaginales), il y a énormément de niveaux dans les sensations ressenties.

 

C’est du BDSM HARD, il y a de la douleur, mais est-ce violent pour autant ?

 

L’exemple le plus concret qui démontre qu’il y a une différence entre une soumission « soft », le plaisir de ressentir une douleur et une violence certaine est la pratique de la fessée. Elle peut être douce, comme une caresse (même si c’est muni d’une cravache) ou vraiment violente et uniquement dans le but d’infliger de très fortes douleurs. La douleur dans le contexte de la fessée est d’ailleurs le plus souvent employée non pas comme un moyen de provoquer une souffrance mais dans un but « d’éducation » de son soumis, de son dressage. C’est l’entre-deux entre la soumission vraiment soft et la violence totale qui elle retourne plus du domaine du SM pure.

 

Du sexe violent avec sodomie brutale sous forme de « viol »

 

La sodomie brutale : une catégorie très recherchée

Sur internet, la sodomie brutale est très recherchée et là aussi il existe une grande confusion pour beaucoup entre le BDSM et cette pratique de sexe violent. Symbole d’une domination masculine totale ou d’un FemDom (Female Domination) pour les « femmes enculeuses », la sodomie brutale est particulièrement appréciée des internautes quand l’on regarde le nombre de vues de certaines vidéos. D’ailleurs, c’est un petit peu le « titre putaclic » par excellence car beaucoup (surtout en France) utilisent ce terme en titre de vidéo alors qu’il ne s’agit que de sodomie profonde, sans aucune violence ou pénétration anale brutale. La sodomie brutale et les dilatations avec des sextoy ou objets étranges est également très présente dans des vidéos BDSM du studio Kink qui n’hésite carrément pas à simuler des « viols ».

 

Quand le sexe violent en domination/soumission se rapproche du viol…

 

Vidéo de viol : bien loin du BDSM

Pour ne pas avoir de soucis, le studio Kink aime montrer en début de vidéo la soumise prête à « se faire violer » donner son complet consentement sauf que, par la suite, les séances (en bondage la plupart du temps) sont d’une violence toute particulière. Loin de vouloir se montrer réaliste dans de la vidéo de viol dans la rue, c’est toujours dans un contexte de bondage et dans un donjon BDSM que tourne Kink. En fin de vidéo, l’actrice explique ce qu’elle a pu en ressentir sur ce côté de soumission la plus totale et sur le plaisir d’avoir ressenti une telle brutalité. Kink est très clairement BDSM dans le sens où la personne se faisant dominer « se libère » en se donnant corps et âmes le temps d’une séance. Nous sommes donc bien loin du viol.

 

Cette scène avec Monica Bellucci est l’une des plus réalistes et « gore » en vidéo de viol. (vidéo indisponible, alors nous vous proposons une compilation de toutes ses scènes de cul !)

 

La vidéo de viol arbore aussi d’autres visages sur les tubes porno : la plupart viennent du cinéma… tout public ou disons traditionnel ! Ce sont des extraits de films, dont par exemple la très célèbre scène de viol de Monica Bellucci dans le film « Irréversible ». C’est l’une des scènes les plus réalistes qui soit et d’une brutalité poussée à l’extrême. D’ailleurs, beaucoup de studios des pays de l’Est ont tenté de s’emparer du phénomène de la vidéo de viol, mais les mises en scènes ou « jeux d’acteurs » sont toujours des plus médiocres, ce qui déplaît énormément quand on lit les commentaires. En règle générale, les vidéos de mises en scènes de viol sont de toute manière des plus médiocre quand l’on voit « l’actrice » prendre avec plaisir un pénis en bouche tout en souriant ou encore en se débattant « mollement » pendant quelque minutes. A l’inverse, il y a énormément de commentaires négatifs pour les vidéos de viols réalistes issus du cinéma non-pornographique. Il n’y a alors plus aucune relation dans toutes ces vidéos avec le BDSM ou le SM : il ne s’agit plus de soumission mais de « tortures », le viol n’a réellement rien à voir avec le BDSM, c’est ce que Kink essaye toujours d’expliquer dans ses vidéos hard avec bondage, mais cela n’est certainement pas compris par tous.

 

Des faux agents de sécurité qui violent : une nouvelle mode pathétique !

 

Un fétichisme pour le sexe violent ?

Le painal (anal pain = douleur anale) est une catégorie qui grossie toujours plus de jours en jours, preuve que le sexe violent de part la sodomie brutale est bien recherchée. S’y ajoute des studios qui mettent en scène des faux taxi, des faux agents de sécurité, des faux policiers, et c’est toujours du plus pathétique possible ! Il est vraiment très rare de trouver de telles vidéos en catégorie BDSM, preuve que les tubes pornos classent quand même plutôt bien leurs contenus.

Il y aurait tout doucement un fétichisme qui se développerait autour des pratiques sexuelles violentes pour certain. Ceux-ci expliquent que leur découverte de la sexualité par le porno les amènent à rechercher toujours plus hard, toujours plus violent pour assouvir leurs fantasmes. Si vous en arrivez à ce point là, coupez-vous un petit moment des vidéos de viols et découvrez alors un monde où le respect malgré la domination et la soumission extrême est présente. Le BDSM est le paradis du fétichiste tant il y a de scénarios, objets, tenues et pratiques.

 

Une des scènes les plus cultes : Rocco Siffredi dans un viol dans les toilettes

 

On peut dire qu’il y a une certaine violence de part le côté cérébral d’une appartenance à un maître ou une maîtresse, mais elle n’a absolument rien à voir avec les mises en scènes bidons de viols mal tournés de beaucoup de studios (dont des français comme Dorcel), car le fétichiste du sexe violent avec viol ira se rabattre malgré tout vers les extraits des films qui passent au cinéma, ceux où il y a de véritables acteurs et malgré le fait que l’on ne voit ni un téton ni un poil pubien la plupart du temps. Preuve donc que là aussi cette violence « est cérébrale » même si des plus réalistes puisque tournée et réalisée par de véritables professionnels du cinéma. Nous vous conseillons alors de plutôt partir à la découverte du sexe hard « consensuel » qu’apporte le BDSM et le SM, vous explorerez ainsi de nombreuses facettes de la sexualité qui sont bien plus saines que la violence pour la violence, même si elle n’est que mise en scène…

 

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CFNM : Clothed Female, Naked Male, une forme de FemDom

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Définitions de certains termes BDSM pour commencer

Il va y avoir pas mal de termes BDSM employés pour vous expliquer plus en détail le CFNM.

La traduction littérale de CFNM est femme habillée, homme nu (Clothed Female, Naked Male).

C’est une pratique qui est très intimement liée au FemDom : Female Domination ou en français Domination Féminine (ou encore gynarchie). Alors pourquoi est-ce que le CFNM serait lié à du BDSM ? Il y a presque toujours dans le CFNM une relation de dominante/dominé avec dès le départ une certaine idée « d’humilier » le soumis en le laissant nu comme un ver, le privant ainsi de sa dignité. C’est une pratique qui est donc très cérébrale dans les jeux BDSM mais qui revêt encore bien d’autres formes !

 

Compilation de 200 CFNM avec branle forcée… C’est vraiment un thème récurrent !

 

Le CFNM : domaine de rêve pour les fétichistes ?

Pour nous, la réponse est très clairement oui ! Nous ne comprenons pas l’intérêt de visionner des vidéos avec des secrétaires ou infirmière sexy si celles-ci se déshabillent en même pas 2min. On retombe alors dans du porno des plus classique et le fétichiste de cet uniforme n’en aura même pas profité suffisemment longtemps. C’est le manque d’imagination (ou une méconnaissance des envies des fétichistes) qui poussent la plupart des studios porno à tomber dans ce schéma absolument ridicule mais heureusement, le CFNM est là pour contre-balancer le tout ! Nous vous donnons donc déjà pleins de bonnes pistes dans vos recherches chers amis fétichistes des uniformes ou de la lingerie en mêlant par exemple les termes « nurse » et « CFNM » dans vos recherches pour trouver enfin une vidéo où la demoiselle (qui sera presque à coup sûr dominatrice !) gardera sur elle l’objet de votre fétichisme.

 

Grand classique du CFNM pour fétichiste : la femme médecin ou infirmière sexy

Est-ce que le CFNM est toujours lié au FemDom ?

C’est très clairement l’idée principale du CFNM que de soumettre son partenaire par l’humiliation d’être nu, mais le CFNM est également très souvent accompagné de bondage et autres jeux de domination et de soumission qui en font donc un domaine à part entière du large monde du BDSM. Le cas de CFNM en vidéo très courant dans le Femdom (la domination féminine si vous suivez bien !) est le mari humilié devant la caméra en devant subir toutes sortes d’humiliations verbales et/ou physiques. Le bondage n’est pas systématique mais quand il y a du CFNM, l’homme a bien souvent reçu l’ordre de ne pas bouger et de se laisser faire sans bouger, sans dire un mot. La contrainte est donc très souvent verbale, un peu comme si il s’agissait d’un bondage « virtuel » et c’est exactement là que l’on peut dire que nous sommes dans le domaine du FemDom et du BDSM.

 

Pas de BDSM, pas de soumission ni de Femdom, on est pourtant dans du CFNM !

 

La branlette forcée : une récurrence très importante du CFNM

Si le mâle se voit interdire de bouger ou est carrément attaché pour du bondage, vous remarquerez très vite qu’une écrasante majorité des CFNM tournent tous autour de la branlette forcée (ou milking). « Milking » signifie « traire une vache », ce qui montre bien la déshumanisation de l’homme lors de cette branle forcée qu’il doit absolument subir sans bouger. C’est dans tous les cas le type de vidéos CFNM que vous retrouverez le plus souvent, surtout chez les amateurs. D’ailleurs, quand l’on cherche des vidéos de branlette forcée, vous tomberez bien souvent sur des femmes toutes habillées ! Les dominatrices sont très souvent représentées vêtues de tenues en latex (ou cuir), des matières nobles qu’affectionne particulièrement le BDSM et c’est donc là aussi du CFNM. Brefn le CFNM est distillé un peu partout dans le BDSM sans même le savoir si vous ne connaissiez pas le terme !

 

Un CFNM vraiment très sexy et amateur à base de branle et de pipe : il reste quand même une idée de dominance et d’humiliation dans l’acte même quand c’est du soft !

 

Une pratique BDSM encore trop méconnue en France

Il est vrai que le terme n’est pas encore bien connu dans l’hexagone, mais cela tend à changer car les vidéos porno des tubes traitant du BDSM l’utilisent de plus ne plus comme une catégorie bien à part ou, pour les sites généralistes, comme un « tag » (un genre de sous-catégorie). Il est donc certain que vous pourrez trouver des milliers de vidéos en tout genre de CFNM sur internet, il nous suffit juste maintenant d’essayer de faire connaître un peu plus le thème pour pouvoir « taguer » dans les bonnes catégories et sous catégories les vidéos francophones. Cela fera le plus grand bien aux fétichistes comme nous le disions, mais aussi à tous les grands fans du FemDom ou de la branlette forcée !

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Bondage : BDSM par excellence mais aussi artistique avec le Kinbaku (ou Shibari)

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Traductions possibles du bondage

Plusieurs chercheurs tentent désespérément de trouver une traduction française au terme bondage.

Parmi les traductions françaises proposées du bondage, nous avons « esclavage », « servitude », « captivité », « chaînes » et même « dépendance ».

Il se dégage bien de toutes ces propositions l’idée générale d’un bondage qui se pratique au minimum à 2, avec un maître ou une maîtresse BDSM/SM et son « esclave » soumis à ses désirs et étant attaché par des moyens plus ou moins élaborés. Pourtant il existe également le « self bondage » qui se pratique seul, il n’y a donc pas obligatoirement de liens avec la domination/soumission dans ce cas précis, la pratique relevant plutôt d’une forme de fétichisme assez récent.

 

Un film porno complet dédié aux pratiques SM et BDSM avec beaucoup de formes de bondage. Enjoy !

 

Une pratique BDSM solo, à deux ou à plusieurs

Comme nous le disions, le self bondage permet de pratiquer seul en s’attachant soi-même et en allant même parfois jusqu’à réussir à se bâillonner. Cette pratique solitaire du bondage devient de plus en plus populaire sur les tubes de vidéos porno américains. Dès lors qu’il y a 2 personnes, nous tombons effectivement bien dans le fameux BDSM, sachant que le « B » de l’acronyme est justement « bondage », c’est dire à quel point cette pratique est une des bases de la communauté. Le « DS » de BDSM tient aussi en la Domination et Soumission qui sont effectivement présente dès qu’il y a plus d’un partenaire dans le bondage.

 

un bondage très sexy

Difficile de dire que le bondage n’est pas sexy !

 

Le « lien » pour attacher le plus employé et qui est très certainement le plus symbolique (car ancestrale) est la corde. Des sexshops (même généralistes) vendent donc des cordes et cordelettes conçues pour le bondage, quand il existe aussi les menottes qui permettent de pouvoir scénariser encore plus la séance, des « contraintes » sous forme de bracelets de poignets et chevilles qui là aussi joue le rôle de menotte mais d’une manière plus confortable et « esthétique ». A noter également la simple utilisation de « scotch » (ruban adhésif) et même du cellophane pour pratiquer la « momification ». Il existe des camisoles ou tenues latex encore plus spécifiques sans compter de très nombreux autres accessoires de mobilier permettant d’aller jusqu’à la suspension dans le vide du soumis. D’ailleurs, l’un des accessoire très symbolique là aussi du BDSM est justement le logo de Xpériences-Hard puisqu’il s’agit de la croix de Saint-André.

Tout moyen pour « contraindre » et « attacher » son partenaire à des fins de dominance (et/ou d’appartenance) est donc du domaine du bondage. Même enterrer quelqu’un jusqu’au cou dans le sol peut être considéré comme du bondage, et le bondage le plus « hard » et qui relève de la cruauté et de la torture est la très symbolique « crucifixion ». 

 

Autre vidéo BDSM longue durée avec beaucoup de bondage à but de contraindre la soumise à offrir ses orifices !

 

Quelques codes du bondage

Il serait trop long d’expliquer tous les codes mais sachez qu’il existe des clubs où l’on peut vous apprendre la pratique. Question codes du bondage, ce sont en fait exactement les mêmes que dans toutes pratiques BDSM : il y a toujours un accord tacite entre les partenaires (le contrat) et la mise en place d’un safeword est plus que recommandé. Le soucis du safeword dans un bondage où le soumis est également bâillonné, c’est qu’il n’a plus beaucoup de moyens de pouvoir l’utiliser verbalement ! Il vous faut donc un safeword visuel avec un geste très précis, ce qui là aussi serait impossible dans le cas d’une momification.

L’aspect le plus important du bondage est donc la relation de confiance entre le maître ou la maîtresse et le soumis ou la soumise. A noter que le bondage n’est pas obligatoirement synonyme de douleur, c’est une pratique aujourd’hui devenu également « artistique » avec des adeptes qui développent même un certain fétichisme pour l’esthétique des positions contraignantes qu’offre le bondage.

 

Exemple d’un Kinbaku (ou Shibari) très évolué : à ce niveau, c’est de l’art !

 

Le bondage japonnais : le « shibari » et le « kinbaku »

« Shibari » est un terme que vous avez peut être déjà rencontré sur les tubes porno si vous vous intéressez au bondage car le mot signifie tout simplement « attaché, lié ». Cela est donc idéalement la traduction japonaise du terme bondage. Cependant, le « kinbaku  » commence à devenir lui aussi populaire et il s’agit là aussi de bondage mais qui dans l’esprit des occidentaux est plus lié à un bondage « artistique ». Les positions et types de nœuds sont complexes, la pratique demande beaucoup d’entrainement et le seul élément utilisé pour la contrainte en mobilité sont des cordelettes. Le Kinbaku s’accorde très bien également avec des bâillons de toutes sortes, mais c’est bien la corde qui est employée obligatoirement car vous ne trouverez aucune autre sorte de contraintes « plus évoluées » comme des menottes, sangles, etc. et autres matériaux.

 

Séance de bondage hard avec une soumise pour un maître dominant aux grosses envies de cul.

 

Une forte présence du bondage sur les tubes BDSM

Comment délier le BDSM du bondage ? C’est exactement la pratique la plus symbolique et qui s’accorde merveilleusement avec toutes les autres manières de dominer mentalement et physiquement son esclave ou soumis. Il y a énormément de vidéos de bondage sur le net et certains studios se sont carrément spécialisés uniquement dedans. Le matériel utilisé par ces studios est alors très évolué, très coûteux aussi on peut dire, mais cela permet également de profiter d’une autre symbolique du BDSM qu’est le « donjon », véritable sanctuaire de la pratique du bondage.

Pour en savoir plus sur le bondage, les membres les plus expérimentés du Chat BDSM Xpériences-Hard pourront vous renseigner. N’oubliez pas qu’il existe également des clubs et que beaucoup de nos membres sont déjà équipé de donjons privés. N’hésitez pas également à regarder par curiosité plus en détails des vidéos de Kinbaku ou Shibari ainsi que de « self bondage », c’est vraiment très artistique dans bien des cas !

 

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Strapon : le gode ceinture et la domination BDSM

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Définition du strapon

« Strap » se traduit en français « sangle » et le strapon est donc un dildo (un gode) que l’on sangle, le plus habituellement autour de la taille pour ainsi imiter l’appareil génital masculin.

Nous le connaissons tous sous son terme français et plus parlant de « gode ceinture ». Cela est pourtant faux !

L’urban dictionnary est étrangement le seul à proposer une définition du strapon et qui précise également que cet accessoire sert dans des pratiques « hétérosexuelles » entre lesbiennes.

 

Infirmières dominatrices dans la clinique du strapon et des perversions BDSM pour de la vidéo très FemDom !

 

La domination par le gode ceinture

Au delà de la barrière linguistique, le strapon se fait très nettement plus connaître de part la communauté BDSM qui préfère utiliser ce terme court et précis plutôt que de parler de gode ceinture. C’est encore plus vrai dans le milieu pornographique sur les tubes vidéos où le strapon fait souvent parti de la catégorie BDSM quand il n’est pas de la catégorie « lesbienne ». Outil idéal de domination, on peut dire que l’accessoire a le mérite de pouvoir être de plusieurs formes et surtout de différentes dimensions pour des dilatations anales parfois impressionnantes. Quand l’on parle de gode ceinture, on pense très souvent « lesbienne », hors avec le strapon on retrouve beaucoup de FemDom sur des soumis qui sont alors féminisés comme avec le phénomène de la « sissy » qui est une humiliation par le travestissement.

 

La femme enculeuse : du FemDom BDSM paradoxalement 100% hétéro !

La femme enculeuse avec strapon

Dans le domaine hétérosexuel français, un nouveau terme commence de plus en plus à se répendre grâce aux vidéos du net : « la femme enculeuse ». Il ne s’agit alors plus du tout de lesbiennes mais bien de femmes qui enculent des hommes, nous nageons alors en plein dans le FemDom (Female Domination) qui s’accompagne très souvent de bondage pour contraindre le soumis à avoir son cul offert et bien ouvert pour recevoir des pénétrations souvent douloureuses. 

La femme enculeuse utilise donc souvent des godes pour pénétrer le soumis mais c’est bien le strapon qui est l’accessoire fétiche et emblématique de la pratique puisque pouvant être sanglé ailleurs qu’autour de la ceinture.

 

Un facesitting avec strapon : voilà pourquoi parfois l’on ne peut pas parler de gode ceinture !

 

Des strapons plus inhabituels

Le terme gode ceinture est peu approprié en traduction pure et dure puisqu’il existe des strapons qui se sanglent également à la bouche du soumis, le contraignant donc dans sa possibilité de parler et s’exprimer. Particulièrement humiliant et très lié au domaine du FemDom et du bondage, ce sont les vidéos de facesitting BDSM qui mettent parfaitement en valeur l’utilité du « strapon de bouche ». Le soumis peut alors subir un facesitting ou alors être à 4 pattes et devoir sous les ordres de sa maîtresse donner de lui même les coups de tête nécessaires pour mimer les vas-et-viens d’une pénétration classique (ce qui n’est alors plus du facesitting).

 

 

Une vidéo « strapon lesbienne » avec une domination hard puisque avec de la sodomie brutale (une des plus vues du net !)

 

L’accessoire BDSM préféré des lesbiennes FemDom

Que ce soit à la ceinture ou à la bouche, le strapon est très présent comme nous vous le disions dans des vidéos lesbiennes et quand l’une est une maîtresse dominatrice et que du bondage intervient (ou d’autres formes de jeu d’humiliation, « d’éducation » ou de punition) on peut bien parler d’un FemDom. Cela semble assez paradoxal car le FemDom est par essence la domination féminine sur le mâle, et pourtant le FemDom est un terme bien employé dans le monde entre lesbiennes dès qu’il y a un contexte BDSM (de domination/soumission). 

Nous pouvons donc bien voir ici que d’un simple accessoire que l’on traduirait bêtement par gode ceinture le strapon revêt bien d’autres symboles qui sont très chers au monde du BDSM.

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Facesitting : le cuni et anulingus forcé en FemDom

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Définition du facesitting et son lien avec le BDSM

Le facesitting n’est pas obligatoirement « forcé » puisque en le traduisant ce terme ne signifie qu’au final « s’asseoir sur le visage » et pourtant, même wikipedia le donne comme un des éléments habituels du BDSM ! Il y a bien quelque part une idée de « domination/soumission », que le facesitting soit consensuel ou subit, voyez plutôt ce qu’en dit l’ami Wikipedia en définition du Facesitting :

 

Le facesitting est une paraphilie, pratique sexuelle BDSM qui consiste à s’asseoir sur le visage de son partenaire, permettant/forçant typiquement le contact oral-génital ou oral-anal. Ou encore contrôler, à des fins d’excitation sexuelle, la respiration de la personne dominée. Le facesitting peut être une forme d’humiliation érotique.

 

Contrôler, forcer, humilier, nous retrouvons bien là des termes bien connus du milieu BDSM. Le Facesitting n’est cependant pas exclusivement hétérosexuel la pratique pouvant se pratiquer aussi dans le milieu gay pour de l’anulingus. 

 

Facesitting, BDSM et fétichisme : un amour mutuel avec cette vidéo qui est l’une des meilleures du web !

 

Le bondage au service du facesitting

 

Si il y a bien une pratique qui va de paire avec le facesitting dans le BDSM, c’est le bondage. La contrainte est alors totale et la pratique consiste également le plus souvent à aller jusqu’à l’étouffement de son partenaire sous le poids de son corps pour le contraindre à insérer au plus profond sa langue dans la chatte ou le cul de sa partenaire dominatrice. Le facesitting est de toute manière presque toujours vue dans le porno dans un contexte hétéro, nous ne nous attarderons donc que sur ce thème en s’approchant le plus près possible du BDSM. Le bondage est alors tout désigné en BDSM puisque Wikipedia le dit lui-même : « (…) forçant typiquement le contact oral-génital ». Quand il y a une contrainte, le bondage répond toujours présent pour un soumis alors « offert » à sa maîtresse dominatrice.

 

 

Facesitting avec un strapon : quand la pénétration de vient alors possible sous le poids de sa dominatrice BDSM FemDom !

 

Une dominance certaine en BDSM

 

Si l’on va dans le milieu BDSM, le facesitting n’est pas uniquement fait pour apporter du plaisir à sa maîtresse : c’est bien un lien de subordination et de soumission à elle avec une bonne dose d’humiliation pour « dresser » son soumis. Le facesitting est « un ordre », une pratique « subit » et qui peut parfois aller sur une certaine violence dans les vas-et-viens de la domina. Pour autant, le cas le plus typique de facesitting en vidéo porno est celui d’une femme tout simplement assise sur le visage de son partenaire, sans aller jusqu’à la contrainte ou l’étouffement. Le facesitting devient alors toujours BDSM dès lors qu’il y a l’usage d’accessoires, que ce soit pour le bondage ou avec du strapon…

 

Punition et éducation au martinet avec bondage et facesitting !

 

Quand le strapon amène le facesitting à un niveau plus hard !

 

Le strapon est habituellement un gode ceinture que l’on met à la taille, hors il en existe conçu spécialement pour du facesitting avec pénétration. Nous nous expliquons : nous sommes à mi-chemin entre la bâillon (puisque le soumis ou la soumise aura sa bouche entravée) et le strapon puisque de ce bâillon en ressort un gode. La bouche du dominé devient alors un outil de plaisir supplémentaire car capable de « pénétrer » et puisqu’il contraint là aussi ce partenaire soumis, il est idéal pour le BDSM et surtout le FemDom (la Female Domination). Dès que vous trouvez une vidéo de facesitting en rapport avec le FemDom et le BDSM, le strapon ne se trouve pas bien loin !

La pratique est alors plus hard dans le sens où il y a en plus d’un acte de dominance de part une maîtresse BDSM un acte de plaisir « sans retour » et une soumission de part le bâillon qu’est devenu le strapon. Cela va évidemment de paire avec le bondage le plus souvent. L’écrasement est assez primordial dans le facesitting dès que l’on en veut du « hard ». C’est une pratique encore plus appréciée des fétichistes de la « chubby », comprendre les femmes corpulentes ou encore le terme de « bbw facesitting » pour « gros cul en facesitting ». Avec ou sans strapon, étouffement est souvent bien présent dans un contexte BDSM pour « asseoir » la symbolique de la domination (sans mauvais jeu de mot). 

 

Le facesitting avec asphyxie entre lesbiennes : il faut toujours une dominatrice pour être dans un cadre « FemDom » !

 

 

Jusqu’à l’étouffement ? Un facesitting plus hard

 

Il n’y a pas que l’étranglement pour contrôler le souffle d’un soumis et sa respiration, le facesitting est tout aussi indiqué. Dans les pratiques plus hard, on retrouve en plus de l’étouffement de « l’uro » avec une partenaire qui urine directement à même la bouche ou le visage (et de manière forcée) sur son soumis/soumise et même de la scatophilie. Jamais considéré pour autant comme SM dans le milieu de la vidéo porno, le facesitting reste quand même très intimement lié au BDSM alors que nous parlons quand même d’asphyxie érotique et de contrôle de la respiration, des domaines qui peuvent être dangereux si non pratiqués avec « intelligence ». L’asphyxie érotique est en effet toujours considéré comme du SM, ce n’est pourtant pas le cas du facesitting qui arbore quand même énormément ce côté « étouffement » sous le poids de son/sa partenaire. 

 

 

6 dominatrices FemDom pour du facesitting très humiliant sur un soumis cerné et sans moyen de défense !

 

Tout un contexte BDSM et souvent fétichiste

Parler d’un fétichisme pour le cuni serait exagéré, mais pourtant le facesitting se porte idéalement comme le milieu idéal pour les fétichistes en tout genre. Il faut comprendre que côté « homo » et pourtant « FemDom » (donc avec domination féminine) les lesbiennes sont en première ligne ! Nous ne parlons donc non plus d’un fétichisme pour les lesbiennes mais de tout le « cérémonial » et scénario qu’il y a autour, avec de la belle lingerie, des talons, etc. De la patronne perverse qui fait subir comme punition un facesitting à la simple scène lesbienne dans son plus simple appareil pour s’émerveiller de beaux pieds féminins, ce domaine peut être une énorme source de plaisir pour les fétichistes en tout genre et pourtant hors BDSM (même si il y a très souvent une dominante et une soumise).

Le facesitting n’est pas un phénomène récent, le porno ne le traite pas différemment depuis des années, cela dépend de votre vision et de votre recherche : symbole de gynarchie ou de domination femdom, milieu idéal pour profiter de belles lingeries, talons et pieds pour les fétichistes, bdsm pure quand c’est avec du bondage et asphyxie érotique, c’est une source intarissable pour de biens nombreuses envies dans la vidéo porno et en réel !

 

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La sodomie brutale : une domination par la douleur anale (painal)

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Un terme précis pour la sodomie brutale : le painal

Si l’on doit traduire « mot à mot », le painal n’est pas une sodomie brutale ni même une sodomie violente mais une « sodomie douloureuse ». Mais quel rapport avec le BDSM nous diriez-vous ? Et bien, le painal fait découvrir le SM de part son côté « infliger une douleur forcée » alors que dans le BDSM, nous savons tous très bien que nous n’infligeons rien contre la volonté d’autrui même quand il s’agit de notre esclave ou soumise/soumis. 

La douleur anale (painal) fait donc très largement fantasmer comme « l’acte ultime » que beaucoup de femmes se refusent à donner, ce qui en fait un acte de soumission par excellence pour l’homme.

Nous pouvons quand même voir en la sodomie brutale ou douloureuse déjà 2 catégories : la sodomie brutale volontaire et la sodomie douloureuse non voulue et accidentelle ! Et oui, parfois monsieur s’y prend mal et « dérape » et l’on retrouve pas mal de vidéos painal justement sur ce dernier domaine où l’on parle même du « oups wrong hole » car ce n’était pas voulut, mais la douleur anale est bien là elle !

 

Un painal « involontaire » : vidéo « oups, wrong hole » très célèbre du net avec douleur anale intense !

 

La sodomie brutale comme pratique « ultime »

La sodomie reste pour beaucoup comme la pratique ultime dans le domaine « soft ». Quand la sodomie est alors brutale, il s’agirait plus d’une pratique plus « ultime » liée à une dominance sur un sujet (homme ou femme) qui subit une forme de punition par la pénétration anale qui serait alors forcée. Nous ne sommes pas bien loin du domaine du « viol » pour beaucoup de vidéo quand cela est évidemment très scénarisé. Ce domaine est un peu aux antipodes du FemDom (la domination féminine) où ce serait donc l’homme qui aurait tout le pouvoir de pouvoir user de sa soumise dans tous les trous qu’il souhaite et dont principalement celui qui fait fantasmer n’importe quel ado attardé… La sodomie c’est un peu « le summum » alors qu’il y a toute un sacralisation pour beaucoup pour un acte des plus banal de la sexualité.

 

Voici la vidéo bdsm de sodomie brutale la plus connue du web, au départ sous le nom de « cris de douleur anale » pour populariser le terme painal après de multiples déclinaisons. Voici sa version complète avec le bondage et la gorge profonde de fin.

 

Quand il y a sodomie brutale, on pense très souvent bondage (et donc BDSM), la personne étant donc contrainte et attachée et ne pouvant que subir cette fameuse sodomie douloureuse en guise de punition et/ou en guise d’humiliation. Il peut s’agir donc d’une « éducation liée à l’appartenance » qui est très chère au milieu BDSM, encore plus au SM si il s’agit d’insertion amenant à des douleurs (souvent dans un cadre humiliant) pour un(e) masochiste.

 

Sodomie brutale et violente en même temps en contexte « candauliste »

 

La sodomie violente : quelque chose de pas obligatoire en SM !

Difficile d’expliquer pourquoi le BDSM n’est pas du tout lié à la sodomie violente quand le SM y tient assez souvent dans les productions porno qui la mette presque toujours en valeur dans un contexte de « bondage ». La sodomie violente n’est d’ailleurs pas obligatoirement liée à la douleur et donc au SM car bien des actrices porno subissent des sodomies violentes et profondes dans un contexte absolument autre que SM. Le but premier de la sodomie violente ou brutale est la sodomie profonde avec de sacrés coups de vas-et-viens dans le cul, ce n’est que cela. Il n’y a pas forcément une idée d’appartenance ou de domination alors que pour beaucoup la sodomie reste quand même l’acte ultime « humiliant » mais procurant un max de plaisir à son conjoint ou partenaire de sexe.

 

 

Une sodomie brutale scénarisée avec un vrai « maître » et une véritable soumise pour du painal

 

La sodomie violente est quand même très largement arboré dans un contexte de « douleur subit » et c’est là où l’on retrouve une idée de domination/soumission. C’est surtout le cas quand il s’agit de bondage et certaines vidéos ont fait le tour du web pour faire d’amatrices des « stars » malgré elles du painal. Si la douleur est importante dans le painal, vous pouvez le vérifier à travers des vidéos qui filment en « split » (écran partagé car avec 2 caméras) la sodomie en elle même et en simultané la réaction « faciale » de la sodomisée. Pour autant, le painal n’est pas uniquement hétéro et on le retrouve aussi dans le femdom des pénétrations à base de strapon (gode ceinture) par des « femmes enculeuses ».

 

Elle semble plus découvrir la sodomie que subir un painal !

 

Le painal comme soumission au maître…

Retournons un peu dans le milieu propre au BDSM… Le painal et la sodomie brutale sont des choses très peu présentes dans un milieu qui est particulièrement cérébral. Pour autant, il faut bien « attirer un public » et la sodomie violente est alors toute désirée pour montrer un maître BDSM et son esclave soumise totalement entravée. C’est en fait un milieu très familier du Bondage puisque le plus souvent le painal se donne sur une esclave sexuelle attachée à des accessoires hautement BDSM. Le studio « Kinks » est d’ailleurs plutôt spécialiste du domaine mondialement. Quand l’on veut de la vidéo « hard », penser absolument BDSM n’est pas une bonne idée puisque dans l’imaginaire collectif la sodo serait la pratique « hard » par excellence (surtout si l’on parle de double pénétration anale) hors le BDSM donne très peu de scène de sodomie tant le domaine est large (sans mauvais jeu de mot).

Le maître BDSM peut cependant vraiment utiliser comme soumission le painal, un peu comme si la sodomie serait alors une forme de punition au même niveau que la fessée bien que là aussi il s’agisse d’une humiliation. Recevoir une bite dans son cul alors que la personne n’est pas habituée à la sodo, ce serait donc le principe même du painal même si la sodomie brutale qui en découlerait serait un acte de dominance plutôt que de punition. Tout dépend du concept, du « scénario ». Ou il y a « un maître » ou il n’y a qu’un simple mec cherchant son plaisir. Le painal et la sodomie violente ne sont donc pas obligatoirement du domaine du BDSM, et nous insistons sur cela.

 

Un véritable painal avec sodomie douloureuse hors-cadre BDSM mais totalement amateur !

 

 

Un thème non-BDSM et pourtant adoré en domination brutale

Avec la sodomie brutale et violente, nous sommes vraiment très loin de la domination, surtout avec les vidéos de types « oups » et que la pénétration est accidentelle. Pourtant, « painal » se réfère bien à une douleur anale et c’est là que le SM peut intervenir, mais au final, les vidéos SM de painal ne s’appellent jamais ainsi et l’on parle plus de dilatation anale. Le painal comme punition, c’est plutôt rare. La sodomie comme outil de domination brutale dans le porno aussi. La domination brutale (ou hard) intervient sur bien plus de pratiques qui peuvent être de l’ordre le simple « fessée ». Alors, quand est-ce que la sodomie brutale devient SM ? Et bien c’est quand elle est dans un cadre BDSM et donc avec du bondage puisque là il y aura alors une véritable idée d’appartenance à un maître, d’abandon de soi (et donc d’une extrême confiance), d’une forme de « punition » parfois, d’un plaisir trouvé en la douleur infligée du painal. Ce n’est donc pas un thème BDSM par excellence et pourtant de plus en plus intimement lié dans le milieu pornographique, ce qui n’est pas le cas en « réel ».

 

Une sodomie brutale par son maître BDSM : vous l’entendrez à ses cris et supplices !

Entre appartenance, domination, sadisme et punition : le painal…

Le terme « painal » en lui-même reste assez récent sur la toile. Le définir est bien simple puisque c’est de la sodomie douloureuse, mais pour le lier au BDSM c’est déjà plus compliqué. Il y a les « safewords » et « le contrat » entre personnes dominantes/soumises et la douleur n’est donc que voulue quand le terme « painal » semble plutôt indiquer une pratique subit. Ce n’est donc pas BDSM par excellence mais le porno tend à le faire connaître en ce sens là, surtout avec du bondage. Alors, quand le painal devient sadique, c’est toujours avec du bondage. Quand le painal est sous forme de punition, ce n’est pas obligatoire mais souvent le cas et l’humiliation est alors présente quand la soumise ou soumis supplie de ne pas se faire pénétrer le cul. L’appartenance est totale pour le painal ? Non, pas du tout avec les vidéos « oups wrong hole ». Domination ? Ok, pourquoi pas. Nous verrons bien comment le monde BDSM évoluera autour de ce terme que le porno vient d’inventer récemment, mais la sodomie brutale ou la sodomie violente ont bien fait leur apparition et sur Xperiences, nous ne jugeons jamais des pratiques sexuelles de chacun, alors nous verrons bien d’ici quelques années si le painal est véritablement du domaine du BDSM et SM ou une pratique à part, un fantasme « d’hétéro » tout simplement lié à la sodomie…

 

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La fessée : un dressage, une punition du BDSM…

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Le spanking : la fessée dans le BDSM

La fessée touche à des zones érogènes bien particulières mais évidemment quand l’on parle de spanking on pense immédiatement à la fessée classique sur les fesses.

Que ce soit à la main ou à l’aide d’accessoires la fessée ou le spanking a plusieurs rôles dans le BDSM.

Côté domination/soumission, la fessée est déjà très symbolique puisqu’il y a forcément une mise en scène de « punition » comme l’on était enfant. Si cette punition quand l’on est gosse est tout sauf agréable, on retrouve le côté « humiliant » et surtout la forme préférée de punition pour le dressage d’un soumis ou d’une soumise dans le milieu BDSM.

La fessée est donc très érotique dès l’âge adulte et s’accompagne évidemment de biens des scénarios et de tous types d’accessoires. Il existe un article très complet sur le sujet avec un sexshop qui a décidé de faire un tour bien complet de la fessée en rappelant pas mal de règles d’usages.

 

fessée et bdsm : la punition et le dressage

Punition pour l’éducation ou le dressage, le BDSM adore la fessée !

 

Plein d’accessoires BDSM pour fesser

La pratique du spanking possède plusieurs niveaux dans le BDSM. Une simple fessée à la main peut être plus ou moins douloureuse et il est vraie que cette pratique demande quand même de l’entraînement pour obtenir le bruit de « claque » idéal, tout comme la sensation que l’on veut apporter (humiliation/douleur). Autant dire aussi que l’on peut voir une différence entre la fessée traditionnelle et le « spanking » (qui est pourtant tout simplement la traduction anglaise) puisque sur ce dernier l’on peut retrouver des coups portés à d’autres endroits, comme sur la voûte plantaire de vos pieds. Là il s’agit plus en général d’une « éducation BDSM » faites à la canne anglaise. Pour les parties plus intimes, on va parler de ballbusting pour les couilles, travail des tits (ou travail des seins) pour la poitrine, etc. Il y a donc plein de types de spanking même si vraiment de base nous parlons bien de fessée. Faisons le tour des accessoires qui vont avec ce genre de jeux érotiques et/ou BDSM :

 

accessoires BDSM de la fessée et du spanking

Certains voient une classification dans les accessoires BDSM liés au spanking et à la fessée…

 

Le martinet

Généralement en cuir, on en trouve également en latex et cet accessoire n’est plus tout jeune ! Toujours constitué d’un manche et de lanières, il peut permettre des fessées douces (à la limite de la caresse) comme des fessées bien plus sévères voire hard. Wikipedia indique une piste possible expliquant le nom de cet objet puisqu’il serait issus du général « Jean Martinet » qui avait pour habitude d’infliger de lourdes punitions à son corps militaire sous Louis XIV. Et oui, le martinet, c’est une histoire qui ne date pas d’hier, nous vous avons prévenu ! L’objet a sut évoluer et si il est bien dédié à la base à la fessée, certains possèdent un manche en forme de gode permettant aussi des pénétrations. Le martinet possède toujours cette image « infantilisant » le soumis et a donc surtout cette symbolique pour le BDSM, même si comme nous le disions il peut y avoir des fessées au martinet vraiment très copieuses et laissant de belles marques…

 

 

Le martinet : une fessée plutôt française même si apprécié de tout le monde BDSM !

 

Le paddle

Ce n’est pas l’accessoire pour fessée le plus connu en dehors des adeptes du BDSM, pourtant il a souvent été utilisé dans un but de domination et d’humiliation sur des nouveaux membres d’une confrérie universitaire. En fait, le cinéma l’a surtout montrer sous cet angle car servant de rite initiatique pour les « bleus » de ces fameuses confréries. Dans le BDSM, on retrouve bien évidemment ce côté domination mais pas obligatoirement le côté « humiliation » puisque le paddle peut servir à prodiguer de très sévères fessées à but de douleurs. Dans le porno, le paddle est assez présent dans le monde du Bondage et est également très souvent retrouvé dans des positions où le soumis/soumise est penché(e) sur une table. Il existe des modèles de paddle « cloutés » pour infliger encore plus de marques et de douleurs, c’est un accessoire donc très prisé par le milieu SM et rendant de fiers services aux sadiques et masochistes.

 

Accessoire BDSM de la fessée : le Paddle

Il va falloir assumer la position pour une correction au paddle !

 

La règle en bois

La règle en bois est très prisée dans les scénarios BDSM basés sur une relation entre un « élève » et « sa maîtresse/prof » (et inversement dans les genres). Pouvant laisser de belles marques, c’est souvent pour du spanking assez copieux qu’on la retrouve dans le monde pornographique. C’est un petit peu l’accessoire de la fessée idéale pour les fétichistes puisque le scénario « élève à corriger » et « maître(sse) sévère » s’ouvre beaucoup à la belle lingerie sous les jupes d’écolières ou jupes de maîtresses d’école bien perverses ! C’est donc un subtil mélange entre BDSM, fétichisme et « teen » que l’on retrouve le plus souvent dans les scénarios des studios porno. Il faut dire que l’image de la règle en bois comme punition corporelle utilisée par les profs de nos grands-parents (et parfois parents) tient encore de nos jours et continue de faire fantasmer !

 

Ce n’est pas une règle en bois, mais la punition par la fessée est bien présente !

 

La canne anglaise

La canne anglaise est vraiment un accessoire fascinant et très prisé dans le milieu BDSM lui aussi. C’est le mi-chemin entre la règle en bois pour son côté scénarisé et le paddle pour la douleur même si la canne anglaise peut très clairement dépasser ce dernier. La canne anglaise est ancienne elle aussi et date de l’époque Victorienne où beaucoup de gravures nous montre cet outil servant principalement comme châtiments corporels en milieu scolaire. C’est en fait « la règle en bois » de l’Angleterre. De nos jours, la canne anglaise est absolument adorée du BDSM même français car élégante et très pratique à manier. Malheureusement, la « canne anglaise » est le terme qui a été prit d’assaut par des vendeurs… de béquilles ! Alors sur le net, quand l’on veut réellement parler de canne anglaise, on est bien obligé de parler de « canne anglaise BDSM » et là, bien des sites vous seront proposé…

 

 

Education à la canne anglaise pour une classe entière par un prof dominant !

 

La cravache

La cravache tient dans la fessée en une image de dominance qui n’est plus infantilisante mais plutôt « déshumanisante ». Destinée à l’équitation, la cravache est un accessoire idéal pour de la punition dans le monde SM car elle peut être vraiment très douloureuse amenant jusqu’à des blessures pour les plus masochistes et sadiques d’entres-nous. La cravache dans le BDSM est donc à un degré plus élevé dans la chaîne de la douleur par rapport aux autres accessoires (selon son utilisation) mais elle tient surtout à un rapport du maître/esclave où ce dernier serait encore plus particulièrement soumis de part la valeur de cet objet qui doit servir aux animaux à la base. Bien employée, celle-ci peut rester très soft lors d’un spanking et être utilisée comme le martinet à des fins de pénétration de part son manche. Elle peut promulguer donc de terribles douleurs comme de bonnes caresses…

 

fessée BDSM et cravache

La cravache en cuir : un objet très fantasmé dans le BDSM

 

Le fouet

C’est sans nul doute l’objet BDSM infligeant le plus de douleur lors de séances de fessées et spanking. Objet par excellence de torture, qui ne se rappelle pas de scènes cinématographiques où le fouet est le supplice le plus hard : « votre peine est de 40 coups de fouets »… Laissant presque à coup sûr des marques, c’est un objet qui est largement plus de l’ordre du SM que du BDSM car il ne s’agit plus d’une humiliation mais bien d’une sévisse de l’ordre de la torture et donc de la punition la plus sévère possible pour « dresser » un esclave. Les plus experts et expertes savent le faire claquer juste là où il faut pour ne pas infliger de trop fortes marques, mais nous ne sommes pas tous des Indiana Jones ! Nous proposons donc le fouet dans la pratique du spanking comme l’objet le plus hard pour recevoir de très copieuses fessées SM qui sont beaucoup plus de l’ordre de la torture que de la punition scénarisée en BDSM.

 

 

Petit cours de fessée encore une fois, on adore !

 

Quand la fessée érotique tourne au hard

 

Quelque-soit l’accessoire de votre choix ou à mains nues, la fessée peut être simplement érotique comme hard. Tout dépend vraiment du but à atteindre et l’on peut trouver quelques niveaux :

  • le besoin de dominance sur son sujet
  • l’humiliation de son sujet
  • une douleur pour « éduquer/dresser »
  • une douleur pour « punir »
  • une douleur pour apporter du plaisir à un masochiste
  • une torture pour une totale domination

La fessée est donc très variée selon le but et/ou l’accessoire employé. Elle est beaucoup plus scénarisée habituellement comme vraiment « érotique » dans des scénarios toujours liés à la domination/soumission, mais en BDSM c’est quand même bien plus car ouvert à la dispense de douleurs !

 

 

Vidéo BDSM française avec un prof qui inculque par la fessée !

 

Scénariser le spanking en BDSM

De l’élève puni par sa maîtresse à l’esclave sexuel sévèrement réprimé par son maître, le spanking est très largement scénarisé dans le BDSM et l’inconscient collectif. Quand la fessée n’est que « érotique », elle est infligée le plus souvent à la main et se trouve être encore bien présente dans un milieu plus « mainstream » (tout public). Séries tv ou films l’utilisent dans les clichés habituels. En BDSM, les fétichistes peuvent préférer  la règle en bois ou la canne anglaise quand le fouet et le paddle sont le plus souvent de l’ordre du SM hard. Chacune de ce type de fessée peut être infligée d’une manière douce ou plus forte, dans un but de correction ou simplement dans le but de procurer du plaisir par la douleur. Dans tous les cas, la fessée est toujours symbole de dominance et de soumission, quelque soit le contexte et c’est donc un élément essentiel du BDSM. 

 

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Dominatrice : le rêve du soumis et esclave de ces femmes maîtresses BDSM…

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Nous pouvons tous avoir une définition plus ou moins différente de la dominatrice. Certains iront même jusqu’à faire une distinction entre la « maîtresse » qui est alors une femme dominatrice spécialement rattachée au milieu BDSM (ou au SM). Il est très rare de ne pas être en accord avec notre cher ami Wikipedia mais là sa toute première définition nous parait beaucoup trop large et mal contextualisée : Dominatrice.

 

Une dominatrice ou maîtresse est une femme qui accepte le rôle dominant dans le cadre du BDSM, et donc utilise la douleur, la contrainte, l’humiliation ou la mise en scène de divers fantasmes dans un but érogène, sous forme d’échange contractuel. La dominatrice a pour partenaire un masochiste.

 

La formulation première nous semble hasardeuse et quelque peu machiste : « c’est une femme qui accepte le rôle dominant (…) ». Une femme ne serait donc pas pleinement dominatrice puisqu’elle accepterait un rôle, hors pour nous il s’agit bien de femmes dominatrices dans l’âme pour qui le terme « lui faire accepter un rôle » nous semble absolument hors de propos. Nous iront même jusqu’à dire que cette « condition » de dominatrice n’est pas toujours un choix : on l’est, on peut le devenir comme l’on peut très bien « accepter ce rôle » lors de séances BDSM ou SM même si cela est temporaire.

 

dominatrice hard à la canne anglaise

Non monsieur Wikipedia : une femme dominatrice n’est pas obligatoirement « extrême » et sadique : son partenaire ne veut pas obligatoirement souffrir et ressentir de la douleur, alors qu’il peut s’agir d’humiliations « douces »

 

N’êtes-vous pas beaucoup plus perplexe quand l’on vous dit que la dominatrice a pour partenaire un masochiste ? Cela dépend là aussi de votre définition du masochisme qui est beaucoup trop interprétée comme faisant parti de l’ordre de la douleur physique. La douleur peut être aussi « mentale »  tout en arguant qu’il s’agit « d’humiliation psychologique ». Parler de « douleur » nous parait absolument extrême.

Les partenaires de la dominatrice sont pour nous avant tous des personnes « soumises » ou encore « esclaves », mais le masochisme en tant que recherche de douleur (dans l’humiliation ou physiquement) nous semble faussée quand l’on sait que beaucoup de soumis ne vivent aucunement la moindre « douleur » (et c’est même l’inverse !).

 

une femme dominatrice maîtresse ?

Cela tient du fantasme : la femme dominatrice est avant tout « sexy » mais pas obligatoirement « maîtresse » (mais vous aimeriez ça avec elle !)

 

 

Une distinction entre la dominatrice et la maîtresse ?

Si vous acceptez notre définition qui est que les partenaires de la dominatrice sont avant tout « soumis » ou « esclaves », vous pouvez déjà avoir une petite idée de la distinction à faire. Le terme maîtresse est prépondérant chez celles et ceux qui connaissent déjà très bien le milieu BDSM et qui comprennent très bien la « contractualisation » entre la maîtresse et son soumis/esclave. C’est une des bases des jeux du BDSM : le contrat.

La dominatrice quant à elle peut être absolument amatrice, ce qui est rare chez la maîtresse qui est censé jouir déjà d’un peu plus d’expériences. Nous ne disons pas qu’il s’agit d’un « grade », quoi que il y a quand même cette idée et nous nous en expliquons : vous pouvez être en couple et décider avec votre partenaire d’échanger les rôles pour ne serait-ce qu’un « facesitting ». La pratique n’est en elle-même ni hard ni absolument liée au BDSM, mais il est certain que le facesitting infligé par une dominatrice par rapport à une maîtresse BDSM risque d’être différent. On peut ainsi « accepter » ce rôle de dominatrice pour certaines pratiques sans pour autant être une femme dominante à l’habituel avec d’autres pratiques quand l’on pratique avec son partenaire.

Le terme maîtresse appuit donc beaucoup plus non pas sur la position domination/soumission mais plus sur « l’appartenance » à quelqu’un, ce fameux « contrat ». Votre femme peu donc jouer avec vous à des jeux où elle sera dominatrice sans pour autant qu’elle puisse clamer haut et fort être une dominatrice. La maîtresse quant à elle l’est toujours pas définition et vraiment dans un cadre jouant sur la soumission de son partenaire, que ce soit à but d’humiliation, de douleur physique ou psychologique (et encore quand le « dressage » n’est pas obligatoirement signe de « punition » mais aussi de « récompenses »).

 

 

 

Dès que l’on parle « domination », le contrat intervient et la femme « dominatrice » se fait rare dans le porno… (ceci est la vidéo préférée du net en BDSM)

 

Le dress code de la dominatrice

La dominatrice a toujours été fantasmée et est vraiment représentée dans ce cadre BDSM avec certaines matières « nobles » qui sont de base(s) de leurs tenues. Citons le cuir, le latex ou le vinyle par exemple. Pourtant, et les millions de vidéos pornos du monde entier le prouvent très bien, la dominatrice est apte « à jouer » avec son soumis dans son plus simple appareil, à ne jouer que de ses ordres pour du dressage « à l’oral », jouer d’une partie très spécifique de son corps (comme les pieds), d’accessoires spécifiques, etc.

Quand l’on pense dominatrice, on pense donc le plus souvent à cette femme fatale toute vêtue d’une combinaison en latex se prolongeant jusqu’aux pieds par de beaux talons aiguilles mettant encore plus en valeur ses formes et sa dominance. Là nous somme bien d’accord que c’est ainsi que nous le voyons habituellement dans le monde du BDSM, pourtant la dominatrice revêt bien plus dans le porno l’image de la « prof sévère », de la secrétaire sexy ou encore de l’infirmière perverse ! Les uniformes jouent donc énormément sur l’image que l’on se fait de la dominatrice et qui fait réellement le bonheur des nombreux fétichistes.

Vous pouvez toujours essayer d’aller sur des sites de tubes porno généralistes et voir ce que renvoi la requête « dominatrice » : ce n’est pas obligatoirement dans ce genre de dress code. Chacun son fétichisme, son envie, son niveau de soumission (et/ou de domination) et des jeux que l’on veut utiliser ou encore de ses fétichismes ou images que renvoient la femme dominatrice.

 

 

dress bdsm de la femme dominatrice

Le cliché, le stéréotype de la femme dominatrice : toujours extrême dans un cadre plus SM que BDSM ! Tout un dress code BDSM donc…

 

BDSM : Bondage, Domination, Soumission, SM

Mais que serait le bondage sans les femmes dominatrices ? Mais que serait également le CFNM ? Là nous touchons avec ce dernier à une forme encore plus « sensuelle » et qui là aussi contredit totalement Wikipedia et son idée que la dominatrice n’a pour partenaire que des masochistes. Tout dépend du contexte et si nous reprenons l’exemple du CFNM, il n’y a parfois aucun attouchement mais juste une soumission verbale qui n’entraîne pas cette « douleur psychologique » qui tient plutôt de la torture mentale et que l’on retrouve abondamment dans le SM, d’une manière moindre dans le BDSM. Tout dépend donc de cette distinction « maîtresse/dominatrice », « esclave/soumis ». Ceci est notre avis, vous pouvez être en désaccord total !

 

 

Totale mécomprension : ceci est la vidéo « BDSM » qui atteint les 

3 millions de vues… Est-ce une blague ? Où est la FemDom là dedans ?

 

La maîtresse dominatrice : la reine de la souffrance…

Le masochiste trouve son plaisir dans la douleur, nous le comprenons. La douleur peut être provoquée par l’humiliation. Par syllogisme, le masochiste aime donc l’humiliation. C’est vrai. Pour autant, une maîtresse dominatrice n’est pas obligatoirement celle qui fait souffrir en provoquant des douleurs. La soumission « libère » plus d’un esclave, lui apportant un sentiment des plus euphorisant et cela sans aucune douleur. Ne confondons donc pas tout. Vous le savez, la psychologie et les psychiatres aiment assez catégoriser le BDSM (ou le SM) dans une partie que l’on nommera « sexualité anormale », nous aimerions un jour qu’ils nous expliquent le concept même de la normalité. En revanche, vous pouvez parfaitement expliquer ce qu’est pour vous la soumission (à sa femme jouant à la dominatrice, à une dominatrice réelle, à une maîtresse BDSM ou tout simplement lors d’un simple jeu de domination/soumission avec rôles). Mettons donc de côté la douleur et le masochisme pour définir ce qu’est une maîtresse dominatrice !

 

 

 Même quand l’on joue à la « CFNM » avec une secrétaire, ça n’est pas tant que cela une dominatrice…

Dressage, sévérité et punition

Ce sont les fondements des jeux que l’on rencontre avec une maîtresse BDSM. Cela fait parti « du contrat ». Elle doit asseoir son autorité et cela passe par des jeux qui tournent autour d’une certaine « éducation » (le dressage) où elle pourra se montrer plus ou moins humiliante, plus ou moins sévère et usera de certaines « punitions ». N’allons pas chercher du côté « psy », cela ferait beaucoup trop mal à la tête et là il faut être masochiste pour s’ingurgiter le nombres de pratiques que propose Wikipedia en exemple de ce que peut vous infliger une dominatrice. Certaines font d’ailleurs nettement plus parti du milieu SM que BDSM, quand le BDSM devrait réunir ce premier (ou l’inverse ?). Bref, plusieurs communautés, plusieurs goûts, plusieurs idées autour de ce que sont les « limites », le contrat, les pratiques.

La punition quant à elle est ce qui caractérise presque obligatoirement la maîtresse : on doit lui obéir sous peine de se voir infliger ne serait-ce qu’une fessée. Intervient alors tout plein d’accessoires BDSM bien connu, allant du martinet à la canne anglaise jusqu’au fouet ou la planche cloutée pour les plus rebelles (et masochistes !).

La dominatrice est-elle forcément sadique ? Inutile d’aller plus loin dans ce débat, la punition n’a pas pour but obligatoire de provoquer de la douleur mais bien d’asseoir une dominance. Cela peut passer par cette fameuse « humiliation » (la forme la plus connue pour « dresser son soumis »).

 

Quand on passe du temps avec elle, on ne peut qu’être frappé par son charisme – c’est une femme à la fois forte et douce, qui a affronté de nombreuses difficultés dans sa vie, sans jamais baisser les bras.

 

 

femme dominatrice bdsm

Quand le fétichisme vient enfin à la rescousse de la dominatrice ! Hein quoi ?? La dominatrice à besoin d’être secourut ? Putain de monde porno…

 

Forte et douce… plein de charisme !

Cathy est une dominatrice professionnelle, nous aimons même l’appeler « maîtresse Cathy » et son témoignage se retrouve ici, sur Vice : Dans la vie de Cathy, dominatrice professionnelle de 57 ans. Vice est toujours aussi excellent dans son domaine : pas de faux cul, on parle à ceux qui connaissent ou il essaye au moins comme site internet traitant du porno de faire découvrir des choses aux intéressé(e)s sans entrer dans les clichés. « Forte et douce… avec du charisme ». Voilà, quoi dire de mieux ? Forte, douce, avec du charisme et donc un pouvoir d’attraction hors-norme. C’est la maîtresse dominante idéale. Où est alors le sadomasochisme ? Et bien dans son donjon et elle s’y connait également ! Nous voulions vraiment nuancer le domaine avec cette idée de « douleur et souffrance » quand maîtresse Cathy sait absolument y faire aussi dans ce domaine. Tout est question du « contrat » que vous passez avec.

Entre ce qui se passe dans un donjon SM et la simple pratique d’un « dangling avec teasing » d’une femme dominatrice en cam, il y a quand même un énorme fossé. Que reste-t-il de commun ? La gynarchie, ce pouvoir que l’on (re)donne à la femme que l’on idéalise en dominatrice, celle qui nous libère en nous rendant esclave (sacré paradoxe !). C’est ce même paradoxe entre la recherche de la douleur pour son plaisir. Décidément, le monde du BDSM est très compliqué à comprendre pour le non-initié et les sites internet regorgent de fausses annonces où la dominatrice est à vos ordres ! Un comble pas vrai ?

 

Elle y prend du plaisir, lui aussi, c’est maîtresse Cathy : merci « Vice » d’être toujours le meilleur du domaine quand l’on parle de sexe !

 

« Tu me domineras ainsi, ainsi et ainsi, et tu me feras ça… ». C’est une forme de contrat, nous sommes bien d’accord, et la « dominatrice » s’exécutera mais est-ce alors réellement une femme dominatrice ou qui simplement pratique des jeux de domination/soumission ? C’est bien là la différence à nos yeux avec la « maîtresse » à qui l’on ne demande pas quoi faire !

 

Elle doit comprendre comment mener son sujet, sans qu’il ne l’explique clairement. Une dominatrice doit être une sorte de médium, et doit être fine psychologue.

 

Ceci est la suite de la définition de Wikipedia à propos de la dominatrice. Pour nous, il s’agit plutôt de ce qu’est une maîtresse. Elle comprend les limites, les repoussent par rapport à son soumis ou esclave sexuel sans jamais dépasser la frontière ultime. Mais de toute manière, et vous le savez, nous avons le « safe word », ce terme et/ou geste qui signifie qu’il faut s’arrêter et qui est « contractualisé ». Les femmes dominatrices en herbe pullulent sur le net, souvent escort, mais est-ce de la véritable domination ? Dans les pratiques sexuelles (même pour un simple footjob en CFNM) oui, mais au fin fond de votre esprit vous savez très bien que non ! La dominatrice domine, elle décide. Entre les mains d’une maîtresse dominatrice, vous pouvez mettre entre ses mains votre vie entière et avec la plus totale des confiances. C’est ça la liberté ultime qu’offre la femme dominatrice à son soumis, nous sommes vraiment loin de ce cliché du « masochiste » ne cherchant que de la douleur physique ou souffrance psychologique. Attention donc à certaines définitions de Wikipedia sur ce qui touche au BDSM !

 

 

Femme enculeuse dominatrice au strapon

Serait-elle la femme « dominatrice » par excellence car « femme enculeuse » ?

 

Le FemDom et la femme enculeuse (strapon)

Nous terminons sur ce sujet de la femme dominatrice avec l’image qui se répend de plus en plus sur le net et que « les hétéros » ne veulent vraiment discuter entre potes : la femme enculeuse ! Est-ce que la « femme enculeuse » (armée de son « strapon, c’est à dire de son « gode ceinture ») est obligatoirement une dominatrice ? A nos yeux absolument pas ! Cette pratique de la sodomie par strapon sur son mari ou partenaire n’est pas obligatoirement liée à de la domination, à moins que vous soyez ancré dans cette image très machiste que « c’est celui qui pénètre qui domine ». Est-ce vraiment ce que nous essayons de véhiculer sur Xpériences comme image ?

Etre un homme ou jouer le rôle de l’homme ne vous donne absolument pas ce droit absolu d’être le dominant. La femme enculeuse n’est donc pas par définition une dominatrice, mais elle est très largement fantasmée dans les vidéos pornos sans pour autant être extrêmement présente dans la multitude presque incalculable de pratiques BDSM qui existent. Pour le FemDom (ou « la » Femdom plutôt…), c’est différent.

 

Les japonnais ont une autre image du « FemDom », ce n’est pas obligatoirement BDSM ou branché totalement soumission, en tout cas pour eux la dominatrice est très intimement liée aux fétichismes en tous genres (durée de plus de 2H, de quoi en découvrir pas mal en dominatrice japonaise ! »)

 

La FemDom (Female Domination) dit bien ce que ça veut dire : c’est de la gynarchie, de la domination féminine pure et dure. Quelles sont les formes de Femdom que l’on retrouve le plus sur le net ? La femme enculeuse ? Pas du tout ! C’est plutôt lié à des fétichismes du pieds (trampling, footjob avec CFNM, etc.) ou à ces fameux jeux d’éducation et de dressage autour de jeux de rôles (la maîtresse et son élève, la gardienne et son prisonnier, la flic et le malfrat…). Pourtant, et c’est toujours paradoxal le milieu BDSM, on retrouve l’opposé où le « statut sociétal soumis » reprend le dessus sur le « statut supérieur » : la secrétaire sexy qui prend le dessus sur son boss, l’étudiante coquine qui domine son prof, l’infirmière cochonne qui doit être au petit soin pour son patient mais qui va en abuser sexuellement, etc.

La FemDom revêt bien des aspects vraiment très liées aux fétichismes en tous genres, nous sommes encore une fois de plus très loin du sadomasochisme ou même de la femme enculeuse. Attention donc aux fausses idées reçues, la dominatrice est en elle-même un très vaste domaine, vient s’y accoler la maîtresse BDSM et ses esclaves… tout un monde donc passionnant, divers et varié, un pure plaisir que nous aimons retransmettre sur Xperiences !

 

Xpériences : Chat BDSM et rencontre fétichiste

 

Le meilleur en BDSM pour :

Fétichiste : une définition qui évolue

Notre Chat BDSM et fétichiste :

Il y a plusieurs sortes de fétichistes et également beaucoup de fétichismes. Ceux qui résument depuis peu la meilleure définition sont les gentils contributeurs de Wikipedia avec cet article : Fétichisme sexuel. Pourquoi disons-nous le mieux depuis un certain temps ?

Parce que le fétichisme dans sa définition ne tient plus uniquement en un objet qui excitera le fétichiste mais aussi en des situations, et cela est plutôt récent dans la définition du fétichisme.

Ainsi, Si le fétichiste de la tenue de la petite écolière (si cher aux fétichistes japonnais !) ne tenait avant qu’en la tenue (la jupe, les collants, la petite culotte et tout l’uniforme qui va avec) c’est bien la situation qui va avec qui compte également car très liée à une relation de dominance envers « un maître ». 

 

fétichisme du pieds et du talon aiguille

Le fétichisme du pieds est le plus rependu depuis la nuit des temps, mais l’on peut être fétichiste du talon sans être fétichiste des pieds, et inversement…

 

Petit tour d’horizon du fétichisme

Nous parlons bien d’une excitation sexuelle déclenchée par la vue, le touché, l’odeur, le bruit ou même la simple pensée lié à un objet (comme le talon aiguille), une partie du corps (les seins par exemple mais plus habituellement les pieds) ou encore pour une matière (comme le latex ou le cuir). Ça, c’est vraiment la définition du fétichisme que tout le monde comprend parfaitement. Depuis peu donc s’introduit également les situations, et c’est bien là que les jeux de domination et de soumission entrent en jeu.

 

Cuckold et candaulisme : le fétichisme de la situation

Le candaulisme (ou cuckold) rentre tout doucement dans la définition du fétichisme « de situation »

 

Le fétichiste serait un « malade »

C’est l’idée la plus rependue et il parait évident que certains fétichismes très forts peuvent être mal vécus. Heureusement, ces cas restent rares. Prenons l’exemple de la personne ayant un fétichisme pour la botte : aucun soucis à cela bien évidemment, mais quand ce fétichisme prend le pas sur toutes les autres formes d’excitations sexuelles, la personne se retrouve alors obligé d’avoir la vue, le touché ou l’odeur de cet objet pour ressentir un quelconque plaisir dans sa vie sexuelle. Cela peut être problématique dans le sens où beaucoup ne le comprendront pas et qu’il lui sera alors difficile de pouvoir goûter à tous les autres plaisirs qu’offrent une vie sexuelle épanouie si il ne trouve pas le partenaire pouvant effectivement se passer du reste pour s’étendre uniquement sur l’objet qui créé le désir du fétichiste.

Le fétichisme est alors à nos yeux un peu comme « la cerise sur le gâteau » : c’est le truc en plus qui fait que l’on s’épanouie encore plus, mais quand celui-ci devient une condition obligatoire pour ressentir une excitation, cela devient alors problématique pour la personne concernée. En revanche, il n’y aura absolument aucun soucis selon nous si cette personne a la chance de tomber sur un(e) partenaire possédant ce même fétichisme et là l’épanouissement sera alors des plus total.

 

C’est du soft, c’est tout mignon, ça a des jolies pieds et c’est une blondinette sexy…

 

Le fétichisme : est-ce encore tabou ?

On ne peut malheureusement que dire que le sujet pose encore soucis à beaucoup puisqu’il touche à quelque chose de très intime. Le fétichiste peut alors de lui-même se sentir « anormal » quand bien même il ne fait « qu’érotiser » un objet, une partie du corps ou une situation. Nous sommes d’avis que tout le monde est fétichiste à un certain point. Le fétichisme le plus rependu, et même à travers les âges, est celui du pieds. Un excellent article de l’Express attire particulièrement notre attention sur ce fétichisme des pieds :

 

(…) le fétichisme se définit par l’érotisation d’une partie du corps au détriment du sujet -à savoir de la partenaire. « Il y a une dimension de soumission dans cette pratique. Pour voir le pied de l’autre, il faut se mettre au ras du sol. C’est la partie du corps la plus éloignée du sujet, incarnée par le visage. D’une certaine façon, c’est une forme d’évitement. »    

 

Voici l’analyse d’une psychothérapeute et sexologue qui donne bien le ton avec le terme magique de « soumission » qui est si cher au BDSM. D’ailleurs, d’autres pratiques BDSM sont employées par les fétichistes des pieds : 

  • le footjob : la masturbation par des pieds
  • le shoejob : la masturbation par des chaussures (le plus souvent chaussées)
  • le trampling : avoir quelqu’un debout sur vous, avec ou sans chaussure, sur n’importe quelle partie du corps (dont le visage)
  • le foot worship : c’est la vénération des pieds par le massage, léchage et reniflage
  • le « décrassage » : dans le milieu gay cela signifier lécher des pieds sales ou odorants, les fétichistes des pieds gay s’appelant des « kiffeurs »
  • le dangling : c’est le balancement d’une chaussure du bout des orteils

 

la meilleure vidéo fétichiste des pieds du moment

Shoejob, footfetish, facesitting… Autant de termes à découvrir. Cette vidéo est votre préférée sur Xperiences !

 

Nous en oublions certainement d’autres mais mettons bien ici en lumière qu’un seul fétichisme comme celui des beaux pieds se pratique d’énormément de manières différentes, sachant qu’il y a ceux qui aiment avec ou sans vernis, avec les pieds propres ou sales, avec ou sans odeurs, etc. C’est un monde très vaste… et nous ne parlions ici que du fétichisme des pieds, alors imaginez pour le reste !

 

Et pourquoi pas un fétichisme uniquement basé sur l’uniforme de la femme policier ?

 

Quand la presse féminine veut en parler

Il est difficile de ne jamais faire culpabiliser le fétichiste au travers des articles sur le net bien que le sujet soit de moins en moins tabou. Pour preuve, cet article de Marie Claire (Fétichisme : mode d’emploi)  nous semble absolument insupportable en ces quelques mots :

 

Plus précisément, on appelle fétichiste celui qui fantasme sur quelque chose d’inhabituel depuis au moins 6 mois et qui voit sa vie sociale et/ou professionnelle perturbée par ce fantasme.

 

Nous tombons là dans les cas « extrêmes » au point où la personne n’arriverait même plus à se contrôler. Souvenez-vous que dans notre idée du fétichisme, ce n’est jamais que la cerise sur le gâteau, le petit truc en plus qui ajoute énormément de piment à la relation, qui fait réellement « prendre son pieds ». Quand cela occupe votre esprit 24h sur 24, il y a effectivement un soucis si cela entraîne une incapacité à pouvoir vivre une vie sociale « normale ». Pour autant, c’est vraiment ce petit piment et petit secret bien à sois qui peut procurer un plaisir tout personnel au quotidien, comme le fait de bosser au milieu de secrétaires sexy toujours vêtues de la fameuse paire de talon aiguille ou escarpin en pratiquant un dangling sous leurs bureaux ! C’est excitant, elles ne le savent pas, cela provoque un plaisir au fétichiste sans pour autant l’incapaciter : au contraire, en voilà un qui doit adorer son environnement de travail !

Et puis, pourquoi dire que le fétichiste fantasme sur quelque chose d’inhabituel ? Qu’est-ce que la normalité chez Marie-Claire ?

 

Le fétichisme de la couche culotte : rare mais surtout incompris et amenant à de dangereux amalgames…

 

On me trouve anormal(e)

Le fétichisme est encore aujourd’hui dérangeant pour beaucoup, voire tabou, mais les moeurs évoluent et tout dépend du fétichisme. Prenons par exemple le fétichisme de la couche culotte (oui, celle que l’on portait bébé). Le fétichiste aime alors l’odeur, la sensation au touché, le bruit que fait la matière, etc. Le soucis est que ce fétichisme est associé bien trop souvent « à de la pédophilie » car les gens rattachent l’objet du désir (la couche) à celui ou celle qui l’a porte, ce qui n’est pas le cas. Ainsi un fétichiste du talon par exemple peut ne pas du tout être attiré par les pieds ou la femme qui les porterait. Il y a donc quelques fétichismes qui effectivement sont terriblement incompris, c’est là que Xpériences espère vous apporter un havre de paix pour vous retrouver entre fétichistes de tous bords.

 

Le fétichisme pour la tenue de l’infirmière n’est pas récent…

 

Certains s’accommodent idéalement de leur fétichisme d’une manière très personnelle : fantasme profond et inavoué, leurs envies sont là pour donner du désir sans pour autant avoir besoin d’être pratiqué. Certains peuvent tellement idéaliser leur fétichisme qu’une fois que l’occasion se présente de pouvoir le pratiquer en sont terriblement déçu : et si le fétichisme pouvait aussi n’être qu’un fantasme très privé et personnel, son petit jardin secret, ce petit truc qui ajoute là aussi du piment dans sa vie ? Est-ce que tous les fantasmes ont pour but d’être réalisés ?

 

Jeux de domination et de soumission dans le fétichisme des pieds

Parce que les jeux de domination et de soumission ne sont jamais bien lien dans le fétichisme !

 

Cette bête curieuse qu’est le fétichiste

L’article de Marie-Claire n’est pas le seul à répéter que le fétichisme était considéré comme une perversion sexuelle ou encore une perversion pathologique. Aujourd’hui le terme tient en cela :

 

Longtemps considéré comme une perversion sexuelle, le fétichisme est aujourd’hui qualifié de paraphilie. Un terme qui correspond à une orientation sexuelle peu commune, qui sort du schéma habituel de la sexualité. Sadomasochisme, travestisme, candaulisme sont d’autres formes de paraphilie.

 

Nous retrouvons le SM auquel nous tenons tant mais aussi le candaulisme, preuve que ce sont aussi des situations qui peuvent mettre en état d’excitation le fétichiste et non plus des objets, matières ou parties du corps. Cependant, le terme « perversion » est absolument récurrent mais c’est bien effectivement comme cela que le père de la psychanalyse le voyait (avec une peur de la castration mais nous passerons volontiers sur les détails de la vision du plus grand malade de tous les temps qu’est Freud).

Si le fétichiste est une bête curieuse, tout dépend de comment vous l’abordez et si pour vous, vous vous considérez comme « anormal », ou encore que le sujet est tabou ou pervers, forcément cela sera compliqué avec votre partenaire. Pourtant en séduction, le simple fait de se savoir sexué et d’agir de la sorte, sans renier ce côté sexué, n’apporte que plus de confiance, de partages et de plaisirs. Il n’y a donc pas à « avouer » son fétichisme (on n’avoue que des crimes ou délits) mais à partager ses envies, ce qui est très différent dans « votre tête » que d’être confronté face à votre partenaire à un « secret inavouable ou honteux ».

 

Le fétichiste n'est pas un malade pervers !

Gardez le sourire : il n’y a rien d’anormal à être fétichiste si vous le vivez bien ! Ne vous laissez plus juger…

 

Vivre son fétichisme en couple

Certaines et certains le prennent mal… « C’est anormal » pour beaucoup. Pourtant, il faut de tout pour faire un monde et insistons sur le fait qu’il n’y a rien d’anormal tant que vous ne le considérez pas comme tel. Beaucoup de partenaires en revanche s’en amusent en découvrant les fétichismes de leurs compagnons et donnent donc ce plaisir. Mais quand l’on parle de couple, le plaisir doit être partagé. Si vous ne pensez qu’aux pieds de votre partenaire sans jamais vous occuper du reste, pensez bien que là ça va bloquer. Mais c’est exactement la même chose de celui qui serait « normal » et aime une grosse paire de seins : « tu n’aimes que ma grosse paire, tu t’en fous de moi, je ne suis que ça pour toi ! « . Forcément, là ça va bloquer. Alors, normal ou anormal ? Pervers ? Tout dépend de votre vision qui vous est personnelle et qui peut rester comme un fantasme inavoué qui vous excite personnellement (avoir son jardin secret est quelque chose de particulièrement plaisant) ou comme quelque chose qui n’a rien « d’inavouable » et en quel cas vous pourriez être très étonné(e)s des réactions positives de vos partenaires.

 

Fétichisme du « pantyhose » (collants) et des ballerines : c’est la 4ème vidéo la plus vue du net en fétichisme !

 

Osez… mais n’osez que si vous avez l’état d’esprit adapté et si vous vivez idéalement déjà dans votre tête votre fétichisme sans vous considérer comme « anormal » ou « un pervers », un « déviant », « un malade ». Méfiez-vous donc énormément des revues féminines qui ne sont absolument pas révélatrices « de normes ». Les femmes ont tendance à être beaucoup plus ouvertes d’esprits que les hommes sur le sujet. Tentez d’en discutez, vous serez étonné ! Entre la bande de collègues au boulot, les potes, les copines et les amies, c’est très différent et ce sont réellement les femmes qui donnent l’exemple de part une ouverture d’esprit plus prononcée en notre nouveau siècle.

Faites-en votre propre « Xpériences » !

 

 

Xpériences : Chat BDSM et rencontre fétichiste

 

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