Bondage : BDSM par excellence mais aussi artistique avec le Kinbaku (ou Shibari)

Traductions possibles du bondage

Plusieurs chercheurs tentent désespérément de trouver une traduction française au terme bondage.

Parmi les traductions françaises proposées du bondage, nous avons « esclavage », « servitude », « captivité », « chaînes » et même « dépendance ».

Il se dégage bien de toutes ces propositions l’idée générale d’un bondage qui se pratique au minimum à 2, avec un maître ou une maîtresse BDSM/SM et son « esclave » soumis à ses désirs et étant attaché par des moyens plus ou moins élaborés. Pourtant il existe également le « self bondage » qui se pratique seul, il n’y a donc pas obligatoirement de liens avec la domination/soumission dans ce cas précis, la pratique relevant plutôt d’une forme de fétichisme assez récent.

 

Un film porno complet dédié aux pratiques SM et BDSM avec beaucoup de formes de bondage. Enjoy !

 

Une pratique BDSM solo, à deux ou à plusieurs

Comme nous le disions, le self bondage permet de pratiquer seul en s’attachant soi-même et en allant même parfois jusqu’à réussir à se bâillonner. Cette pratique solitaire du bondage devient de plus en plus populaire sur les tubes de vidéos porno américains. Dès lors qu’il y a 2 personnes, nous tombons effectivement bien dans le fameux BDSM, sachant que le « B » de l’acronyme est justement « bondage », c’est dire à quel point cette pratique est une des bases de la communauté. Le « DS » de BDSM tient aussi en la Domination et Soumission qui sont effectivement présente dès qu’il y a plus d’un partenaire dans le bondage.

 

un bondage très sexy

Difficile de dire que le bondage n’est pas sexy !

 

Le « lien » pour attacher le plus employé et qui est très certainement le plus symbolique (car ancestrale) est la corde. Des sexshops (même généralistes) vendent donc des cordes et cordelettes conçues pour le bondage, quand il existe aussi les menottes qui permettent de pouvoir scénariser encore plus la séance, des « contraintes » sous forme de bracelets de poignets et chevilles qui là aussi joue le rôle de menotte mais d’une manière plus confortable et « esthétique ». A noter également la simple utilisation de « scotch » (ruban adhésif) et même du cellophane pour pratiquer la « momification ». Il existe des camisoles ou tenues latex encore plus spécifiques sans compter de très nombreux autres accessoires de mobilier permettant d’aller jusqu’à la suspension dans le vide du soumis. D’ailleurs, l’un des accessoire très symbolique là aussi du BDSM est justement le logo de Xpériences-Hard puisqu’il s’agit de la croix de Saint-André.

Tout moyen pour « contraindre » et « attacher » son partenaire à des fins de dominance (et/ou d’appartenance) est donc du domaine du bondage. Même enterrer quelqu’un jusqu’au cou dans le sol peut être considéré comme du bondage, et le bondage le plus « hard » et qui relève de la cruauté et de la torture est la très symbolique « crucifixion ». 

 

Autre vidéo BDSM longue durée avec beaucoup de bondage à but de contraindre la soumise à offrir ses orifices !

 

Quelques codes du bondage

Il serait trop long d’expliquer tous les codes mais sachez qu’il existe des clubs où l’on peut vous apprendre la pratique. Question codes du bondage, ce sont en fait exactement les mêmes que dans toutes pratiques BDSM : il y a toujours un accord tacite entre les partenaires (le contrat) et la mise en place d’un safeword est plus que recommandé. Le soucis du safeword dans un bondage où le soumis est également bâillonné, c’est qu’il n’a plus beaucoup de moyens de pouvoir l’utiliser verbalement ! Il vous faut donc un safeword visuel avec un geste très précis, ce qui là aussi serait impossible dans le cas d’une momification.

L’aspect le plus important du bondage est donc la relation de confiance entre le maître ou la maîtresse et le soumis ou la soumise. A noter que le bondage n’est pas obligatoirement synonyme de douleur, c’est une pratique aujourd’hui devenu également « artistique » avec des adeptes qui développent même un certain fétichisme pour l’esthétique des positions contraignantes qu’offre le bondage.

 

Exemple d’un Kinbaku (ou Shibari) très évolué : à ce niveau, c’est de l’art !

 

Le bondage japonnais : le « shibari » et le « kinbaku »

« Shibari » est un terme que vous avez peut être déjà rencontré sur les tubes porno si vous vous intéressez au bondage car le mot signifie tout simplement « attaché, lié ». Cela est donc idéalement la traduction japonaise du terme bondage. Cependant, le « kinbaku  » commence à devenir lui aussi populaire et il s’agit là aussi de bondage mais qui dans l’esprit des occidentaux est plus lié à un bondage « artistique ». Les positions et types de nœuds sont complexes, la pratique demande beaucoup d’entrainement et le seul élément utilisé pour la contrainte en mobilité sont des cordelettes. Le Kinbaku s’accorde très bien également avec des bâillons de toutes sortes, mais c’est bien la corde qui est employée obligatoirement car vous ne trouverez aucune autre sorte de contraintes « plus évoluées » comme des menottes, sangles, etc. et autres matériaux.

 

Séance de bondage hard avec une soumise pour un groupe de dominatrices très perverses…

 

Une forte présence du bondage sur les tubes BDSM

Comment délier le BDSM du bondage ? C’est exactement la pratique la plus symbolique et qui s’accorde merveilleusement avec toutes les autres manières de dominer mentalement et physiquement son esclave ou soumis. Il y a énormément de vidéos de bondage sur le net et certains studios se sont carrément spécialisés uniquement dedans. Le matériel utilisé par ces studios est alors très évolué, très coûteux aussi on peut dire, mais cela permet également de profiter d’une autre symbolique du BDSM qu’est le « donjon », véritable sanctuaire de la pratique du bondage.

Pour en savoir plus sur le bondage, les membres les plus expérimentés du Chat BDSM Xpériences-Hard pourront vous renseigner. N’oubliez pas qu’il existe également des clubs et que beaucoup de nos membres sont déjà équipé de donjons privés. N’hésitez pas également à regarder par curiosité plus en détails des vidéos de Kinbaku ou Shibari ainsi que de « self bondage », c’est vraiment très artistique dans bien des cas !

 

Xpériences : Chat BDSM et rencontre fétichiste

 

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